Une affaire de fratrie
Labdip démarre à Paris en 2012. Johnny et Léa, frère et sœur, lancent la marque pour prolonger le travail de leur père, spécialisé dans la confection textile. Leur sœur Kelly les rejoint en 2020. Ils choisissent le denim et s'y tiennent. Deux collections par an, un seul produit, ce qui est rare dans un secteur où l'on élargit dès que ça marche.
Le pantalon, par morphologie
Le programme est explicite : en finir avec le casse-tête du jean parfait. La marque travaille les coupes en partant de la morphologie plutôt que d'une taille théorique, ce qui explique la variété de ses formes. Plus de deux cent cinquante mille jeans vendus et deux cent cinquante points de vente plus tard, la méthode a fait ses preuves.
Labdip chez flâne
Des jeans femme, et rien d'autre. C'est cohérent avec la marque : elle fait une chose, on prend cette chose. Le jean se choisit en cabine, pas en photo. À essayer en boutique au Séquestre, près d'Albi, où l'on peut comparer deux coupes côte à côte.