La sandale d'hiver
Subu naît à Tokyo en 2016, fondée par Toshihiko Fukawa. Le nom est la contraction de sutto haku buutsu, qu'on peut traduire par la chaussure qu'on enfile d'un geste. L'objet vient d'une habitude japonaise : on se déchausse en entrant chez soi. Il fallait donc quelque chose qui s'enfile aussi vite qu'une sandale mais qui tienne chaud quand la température tombe.
Une doudoune pour les pieds
La construction est simple et efficace : un dessus matelassé en nylon ou en Cordura, une semelle coussinée à quatre couches. On y met le pied comme dans une mule, sans se baisser. Le dessin est minimal, les couleurs sont franches. C'est un objet d'intérieur qui a fini par sortir dans la rue, ce qui n'était probablement pas prévu.
Subu chez flâne
Le rayon est court. La marque ne fait qu'une chose et il n'y a pas grand-chose à ajouter. C'est le cadeau qui ne finit jamais au placard. À essayer en boutique au Séquestre, près d'Albi : on comprend en dix secondes.